29.04.2008
Un tribunal japonais déclare inconstitutionnel l'envoi de troupes japonaises en Irak
Comme toujours, nos grands médias nationaux sont passés a côté de l'information:
Selon Radio Japon International du 17.04.2008, Un tribunal japonais a conclu que le transport par les Forces aériennes d'autodéfense japonaises de troupesmultinationales sous la conduite des États-Unis, entre le Koweït et la capitale irakienne,était inconstitutionnel. Le jugement de la cour d'appel de Nagoya est le premier prononcé par un tribunal japonais contre la mission vieille de quatre ans. Depuis mars 2004, les FAD aériennes transportent des troupes multinationales sous la conduite des États-Unis et du personnel de l'ONU entre le Koweït et Bagdad, dans le cadre des efforts pour restaurer la sécurité en Iraq. Plus demille personnes, y compris les membres d'une association de citoyens de Nagoya,ont intenté un procès à l'État, expliquant quea mission violait l'article 9 de la constitution.En avril 2006, une instance inférieure avait rejeté le procès, sans se prononcer sur la constitutionnalité de la mission. Dans le jugement de jeudi, le juge présidant la cour d'appel de Nagoya, Kunio Aoyama, a déclaré que Bagdad était une zone combattante. Il a ajouté que le transport aérien de forces armées à la demande de l'armée américaine, constituait une activité menée de concert avec l'usage de la force par d'autres pays. Par conséquent, a-t-il fait remarquer, les troupes japonaises pouvaient inévitablement être considérées comme ayant fait elles-mêmes usage de la force, en violation de l'article 9 de la Constitution.
Comme le relève le Figaro du 26 décembre 2003, "Le 9 décembre 2003, le gouvernement du Premier ministre Koizumi a arrêté un « plan de base » prévoyant le déploiement de troupes non-combattantes de sa Force d’autodéfense ainsi que de spécialistes civils pour l’assistance humanitaire et le rétablissement de la sécurité en Irak. Cette décision traduit la détermination du Japon à contribuer le plus possible au maintien de la paix et de la stabilité du monde, en général, et du Proche-Orient, en particulier."
Suite a la Seconde Guerre Mondiale, qui mit fin aux aspirations belliqueuses du Japon, fut adoptée une Constitution "pacifiste". Son article 9 spécifie que : Aspirant sincèrement à une paix internationale fondée sur la justice et l'ordre, le peuple japonais renonce à jamais à la guerre en tant que droit souverain de la nation, ou à la menace, ou à l'usage de la force comme moyen de règlement des conflits internationaux.
Pour atteindre le but fixé au paragraphe précédent, il ne sera jamais maintenu de forces terrestres, navales et aériennes, ou autre potentiel de guerre. Le droit de belligèrance de l'État ne sera pas reconnu.
On attend que la Cour Suprême japonaise, si elle est saisie de la question, se prononce. Quelles seront les conséquences du jugement de la cour d'appel de Nagoya sur les troupes japonaises envoyées en Irak ? Normalement, l'inconstitutionnalité de l'envoi des troupes en Irak devraît, sauf surprise entraîner leur retrait de l'ex-Mésopotamie. Notons aussi que, contrairement aux juridictions francaises, qui ont toujours refusées de contrôler les "actes de gouvernement" (Conseil d'Etat, décision Rubin de Servens de 1962; décision "Colonie de Hong-Kong" de 1993), qui consiste dans les mesures politiques dans le cadre de la Défense et des affaires étrangères (sauf si ce sont des actes a caractère législatif ou réglementaire, qui, en tant que actes réglementaires, c'est-a-dire des actes juridiques, peuvent être contrôlées), les juridictions japonaises, ici, s'y sont attaquées, il est vrai, disposant d'une base solide: L'interdiction de la guerre , qui a valeur constitutionnelle. Restait seulement a en contrôler les modalités.
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24.04.2008
Interview de Michel Barnier, Ministre de l'agriculture, par Analyticalcenter
Les représentants des blogs Analyticalcenter et Problématique.fr ont assistés au débat relatif a l'alimentation qui se tenait mercredi 23 avril 2008 a la Bourse de Paris. Ce fut l'occasion d'interviewer Michel Barnier, Ministre de l'agriculture, qui était présent, aussi bien sur les restaurants universitaires que sur la loi sur les OGM et Monsanto. Le compte-rendu de la conférence est disponible sur Problématiques.fr
22:48 Publié dans Mouvement IDEE, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.04.2008
Et on flingue du Parti politique
Ahhh c'est bon la démocratie! On choisit des représentants sur la base de leurs programmes, qu'ils mettent en application..Vous avez rêvés? Moi aussi! Censés "concourir a l'expression du suffrage", selon l'article 4 de la Constitution de 1958 de Mongénéral, les partis politiques sont, comment dire....bordéliques. J'en ai vu et entendu des belles! On pourrait en écrire des ouvrages entiers! Comme m'indiquait un ami qui a de très bons contacts dans ses milieux, les "carriéristes" qui se foutent complètement des élécteurs sont majoritaires a l'Assemblée. Et de me donner en exemple le cas d'un "dépité" pressenti pour prendre la tête d'un Ministère d'importance, sur proposition du Premier Sinistre d'alors ( l'histoire a eu lieu en 2007) mais suite au refus du Chateau (L'Elysée) , le locataire de Matignon de proposer , ennuyé, a son fidèle dépité un autre poste, certes moins prestigieux. Réponse du Dépité? Lui raccrocher au nez!
Et je ne parle même pas d'un élu incitant une membre d'une association a faire des faux, les batailles internes aux partis politiques ou il faut s'affilier a un des "courants" (Dites les gars du PS pourquoi vous toussez?), sans oublier au Modem ou , a Lyon par exemple, l'ambiance est plus digne de "petits meurtres entre amis" que des accords de Camp David.
Au niveau national, la rigolade continue: Sarko est toujours aussi fan du style bling-bling (quoique apparement il s'est calmé) , Ségo se voit toujours Présidente (Si elle est élue, je demande l'asile politique a un autre pays!). Je ne peux m'empêcher de repenser au sketch de Canteloup sur Ségo: "Quelque chose s'est levé, quelque chose qui ne retombera pas, je ne sais pas quoi mais quelque chose s'est levé! Tous ensemble, tous ensemble!"
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01.12.2007
Tout est dit
Deux articles du "Monde" sur la Russie. Comme toujours le plus intéréssant est a chercher dans les détails et pas dans les grandes lignes
Russie : NTV, génération perdue
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Evgueni Kissilev est aujourd'hui "relégué" à la chaîne RTVi, accessible par satellite. Leader charismatique d'une génération, il fut l'incarnation d'un phénomène inédit en Russie : un journalisme impertinent et indépendant du pouvoir politique, prétendant traiter d'égal à égal avec lui. Le vrai apport de la chaîne n'était pas son objectivité mais sa contribution au pluralisme des médias. Après la nuit soviétique, l'affaire avait tout d'une révolution, fût-ce parfois au prix d'excès grossiers.
Débutée en 1993, l'histoire de NTV se marie avec celle du pouvoir russe. En 1996, après un pacte conclu entre les principaux oligarques, la chaîne participe - comme ses concurrentes - à une campagne de promotion effrénée en faveur de Boris Eltsine, malade et donné perdant, contre le communiste Guennadi Ziouganov. "Nous avions encore la mémoire vive des frontières fermées, des étagères vides, de la censure, se souvient Evgueni Kissilev. La peur d'une restauration de l'ancien régime était réelle." Tout en ouvrant son antenne aux communistes, NTV déploie sa nouvelle force : de jeunes journalistes talentueux, au service ponctuel du pouvoir. Ceux-là même qui avaient proposé une couverture exemplaire de la première guerre de Tchétchénie, en 1995-1996.
Vadim Glousker est alors l'un d'entre eux. Correspondant actuel de NTV en France, il suit Eltsine pendant la campagne électorale de 1996. "Ce fut une manipulation totale et assumée par tous, résume-t-il aujourd'hui. On se réunissait chaque vendredi pour décider sur quel thème on allait mettre en valeur le président. Simplement, on était plus subtils et créatifs que les autres."
La chaîne donne un coup de vieux inouï à ses concurrentes. Les meilleures séries, les meilleurs documentaires sont sur son antenne. L'émission la plus impertinente de la télévision russe, les Koukly, l'équivalent des Guignols, peint un tableau cruel de la vie politique. NTV obtient la quatrième audience télévisée.
Vient le tournant de 1999. La succession à venir de Boris Eltsine provoque une scission au sein des élites. NTV s'engage derrière le maire de Moscou, Iouri Loujkov, et l'ancien premier ministre Evgueni Primakov. L'ennemi déclaré ? La "famille" - l'entourage du président Eltsine. Le Kremlin, lui, prépare la promotion du patron du FSB (ex-KGB), un bureaucrate falot du nom de Vladimir Poutine. L'entreprise réussit à la faveur d'une mystérieuse série d'attentats en septembre, puis d'une nouvelle guerre en Tchétchénie.
La campagne télévisée sera d'une violence indescriptible. Deux hommes se rendent coup pour coup, week-end après week-end : Evgueni Kissilev, sur NTV, et Sergueï Dorenko, sur la chaîne ORT. "Dorenko était brutal, sans limites, mais plus accessible, se souvient Alim Youssoupov, alors jeune reporter pour l'émission de NTV, aujourd'hui placardisé sur la Première chaîne (ex-ORT). Une rupture s'est produite dans l'opinion, les valeurs libérales ont perdu. Le nouveau message était qu'il fallait un pouvoir fort."
Homme orchestre et cofondateur de NTV, Oleg Dobrodeev quitte la chaîne en janvier 2000, avant la grande offensive contre le groupe Media Most auquel elle appartenait, pour devenir le patron de la chaîne publique RTR. Une véritable trahison, aux yeux de ses anciens confrères. Car les journalistes de NTV se sentent différents, se prétendent meilleurs, se félicitent d'être mieux payés. La fête annuelle de la chaîne, mi-janvier, attire le beau monde moscovite. L'argent coule à flots. On touche des enveloppes en liquide pour Noël. Les plus valeureux bénéficient de crédits immobiliers, jamais remboursés. Cette gestion approximative et l'engagement politique de la chaîne causeront sa perte. Sur ses cendres naît la nouvelle doctrine officielle en matière de journalisme, faite de "sécurité de l'information", de "défense de l'Etat" et de "patriotisme".
De cette époque, reste une radio, Ekho Moskvy (l'écho de Moscou). Bien que détenue à 66 % par le conglomérat Gazprom, son célèbre directeur, Alexei Venediktov, a accueilli sur l'antenne Kissilev et Dorenko, les anciens adversaires devenus camarades d'infortune depuis qu'ils ont été bannis des antennes nationales. "J'ai appris sur les os de NTV à ne pas commettre leurs erreurs", sourit Venediktov. Des erreurs, il en voit deux. " En 1999, la chaîne a franchi la ligne blanche en s'engageant trop derrière un candidat. Ensuite, elle n'a pas pris acte de la victoire de Poutine en 2000 et n'a pas négocié son propre avenir."
Au printemps 2001, les journalistes de NTV se sont divisés au moment de la prise de contrôle de la chaîne par l'Etat, via le conglomérat gazier Gazprom. Les plus fidèles à Kissilev l'ont suivi sur une chaîne bien plus confidentielle, dont ils ont aussi été délogés. D'autres ont préféré rester sur NTV, émigrer en Ukraine ou abandonner le métier. Certains, de guerre lasse, ont rejoint les chaînes aux mains du pouvoir.
Alim Youssoupov, 36 ans, fête sa troisième année de pénitence à la Première chaîne. "J'ai un accord avec la direction. J'ai le droit de refuser certains sujets qu'on me propose car je suis incapable de les faire comme ils le souhaitent." Il retrouve de temps à autre les anciens de NTV pour des soirées empreintes de nostalgie. En 2006, pour son 50e anniversaire, Evgueni Kissilev a réuni toute l'équipe à la Maison de la littérature. "Les toasts étaient mortels, tous tournés vers le passé, sourit Vadim Glousker, venu de Paris pour l'occasion. C'était le bal des anciens. Même les politiciens libéraux, comme Grigori Iavlinski ou Boris Nemtsov, étaient de la partie."
Le romantisme est mort. Il faut serrer les dents. Seule une partie de la presse écrite continue de faire son travail, mais pas grand monde ne la lit. Dans son modeste bureau de patron à Newsweek (édition russe), Leonid Parfionov lève les bras au ciel lorsqu'on veut l'entretenir du sort de sa génération. "Encore ! J'en ai marre !" Contrairement à Kissilev, Parfionov était resté sur NTV après sa prise de force. Il était même devenu la figure emblématique de l'antenne, conduisant avec brio une nouvelle émission analytique, "Namedni" (L'autre jour). Puis son tour est venu, son ton était trop libre au goût du pouvoir. En 2004, banni de l'antenne, il a trouvé refuge en presse écrite.
Sa seule activité télévisée, aujourd'hui, consiste à fabriquer des documentaires déconnectés de l'actualité : 150e anniversaire de la guerre de Crimée, 100e anniversaire de la naissance de Brejnev... Mais cela ne l'incite pas pour autant à mythifier la génération NTV. "Le journalisme de Kissilev était messianique, grince-t-il. Dans les années 1990, ce fameux journalisme "démocratiiiiique" apprenait au peuple russe soi-disant débile comment devenir occidental." Mais à ses yeux, les démocrates ont sous-estimé une chose : "Les Russes sont surtout préoccupés par la carrière, l'immobilier, la mode, le cinéma, le sexe et les voyages à l'étranger. Le seul secteur où aucun boom n'a eu lieu est celui de la vie politique."
Tandis que la population urbaine est passive, distraite par sa liste de courses, et qu'on trime en comptant les roubles dans la Russie profonde, les nouveaux journalistes acceptent leur mutation en agents de relations publiques. A la télévision, les présentateurs sont interchangeables et lisses. "Les journalistes ne sont pas meilleurs que le peuple, raille Oleg Panfilov, qui dirige le Centre des journalistes. Nous sommes de retour au temps des seksot, les sekretnyie satroudniki (employés secrets), comme on disait à l'époque soviétique. Cela ne participera jamais à l'émergence d'une société civile."
Marianna Maximovskaïa, autre ancien visage de NTV qui présente une émission hebdomadaire sur REN TV, balaie toute idée de "censure par circulaire". Selon elle, "beaucoup de journalistes ont peur avant même d'avoir été apeurés. La terreur vis-à-vis du pouvoir est très puissante. Nous sommes devenus une profession de service, au profit du pouvoir". Chaque vendredi les patrons des grandes chaînes sont invités au Kremlin pour mettre au point le planning de la semaine à venir. Qui va-t-on promouvoir ? Qui va-t-on remiser au placard ? Vous le saurez en regardant n'importe quelle chaîne.
Le Tatarstan à l'épreuve du "pouvoir vertical" russe
Le plus grand compromis accepté par Mintimir Chaïmiev concerne le fondement même de son pouvoir. Fin 2004, Vladimir Poutine a imposé la nomination par le Kremlin des gouverneurs, privés ainsi de la légitimité du suffrage universel. A eux de veiller à la bonne collecte des impôts, à l'exécution des ordres fédéraux et au meilleur résultat électoral possible en faveur du Kremlin. "Le Tatarstan a ainsi perdu une partie de son assise fiscale, poursuit Demir Iskhakov. Dans les années 1990, environ 80 % des recettes restaient dans la république. Aujourd'hui, c'est à peine 30 %. On en récupère ensuite une partie via les programmes fédéraux, mais cela nécessite de se mettre à genoux devant Moscou."
Fort de son pétrole et de son industrie automobile (les camions Kamaz), le Tatarstan n'a guère le profil d'un mendiant. Situé à près de 720 kilomètres à l'est de Moscou, sur la Volga, Kazan ne cesse de se remaquiller. Les devantures luisent entre les flocons de neige, les étudiants qui papotent à la sortie des universités sont habillés avec goût. Même dans les quartiers excentrés, au pied des barres tristes, les vieilles voitures cèdent la place à des marques étrangères. Dans les années 1990, pour éviter le tourbillon des privatisations fédérales, le président du Tatarstan a choisi de garder une main ferme sur les richesses de la république, à commencer par le pétrole. Il est exploité par Tatneft, succursale de l'administration. Mintimir Chaïmiev a permis l'appropriation des richesses par une élite tatare faite d'affiliés, souvent issue de la nomenklatura soviétique.
Dans le petit appartement de banlieue qui tient lieu de rédaction à son journal, Zvezda Povoljia, Rachit Akhmetov observe avec un oeil acéré l'évolution du Tatarstan. Journaliste et candidat du Parti démocrate, pro-européen, il compare Mintimir Chaïmiev à Leonid Brejnev pour sa prudence et "sa capacité à toujours garder deux portes ouvertes". Il voit des similitudes de méthode entre le président tatar et Vladimir Poutine. "Partout, le peuple est apeuré. Nous sommes en pleine réaction conservatrice, reproduisant le schéma classique de la Révolution française", résume-t-il. Un de ses amis imprimeurs vient d'appeler : son ordinateur a été saisi pour l'empêcher de publier des affiches pour les partis d'opposition.
Les seuls qui n'ont pas souffert de l'autorité réaffirmée de Moscou sont les musulmans. Ce paradoxe est dû à la volonté fédérale de préserver la paix religieuse dans la république. "La religion est un élément constitutif de l'identité nationale tatare, explique le recteur de l'université russe et islamique de Kazan, Rafik Moukhametchine : près de 80 % des Tatars se disent musulmans, même si seulement 4 % environ pratiquent." Une vraie renaissance de la foi se poursuit. En 1988, raconte le recteur, le Tatarstan comptait 18 mosquées ; elles sont 1 300 aujourd'hui.
Comment sera la vie sans "Babaï" ? A Kazan, cette question vitale se conjugue avec l'incertitude politique de l'après-Poutine. "Dans un régime autoritaire personnalisé, la transmission du pouvoir est toujours compliquée, dit Marat Safarov, politologue très proche de l'administration. Ici, s'ajoute la crainte d'un président russe imposé par Moscou, qui provoquerait la colère des Tatars."
Le Tatarstan compte 3,7 millions d'habitants, dont 53 % de Tatars et 43 % de Russes. La coexistence pacifique ne va pas sans accrocs. La lutte la plus intense a concerné le passage du tatar d'un alphabet cyrillique à un alphabet latin. "Nous sommes très mal représentés au sein des élites économique et politique, se lamente Alexandre Sologaïev, professeur de sociologie et président du comité de la culture russe. Il y a un vrai malaise chez les Russes, même si cela va mieux que sous Eltsine. Le pouvoir fédéral devrait s'en occuper, sous peine de fortes tensions après le départ de Chaïmiev."
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21.11.2007
Nouvelle technique contre le blocage
Après avoir été pris de court durant la crise du CPE, avec le blocage de nombreuses facultés (Bien que la méthode soit contestable et que nombre d'étudiants dont moi-même y soient opposés) les Présidents d'université ont changé de technique pour "casser" le mouvement pro-blocage. Avec une certaine efficacité. D'abord on envoie les CRS en demandant gentiment aux étudiants bloqueurs de bien vouloir quitter les lieux; ensuite le Président de la Faculté ferme administrativement l'établissement, privant ainsi les bloqueurs de la possibilité de tenir des "Assemblées Générales" et d'exercer cette action symbolique qu'est le blocage, ou pour reprendre les mots d'un d'entre eux ,"en faire un lieu de débat". Le problème c'est que dans les AG ont passe plus de temps a raconter des conneries et a se battre entre pro et antibloqueurs que tout autre chose....
L'erreur que nous commettons tous actuellement (Et je m'inclus dans le lot) est la même que durant le CPE: Au lieu de débattre sur la loi qui est contestée elle-même,d'en analyser ses avantages et ses incovénients, on se livre a une Guerre de chiffoniers ou une minorité veut immédiatement bloquer la Fac a titre symbolique, et d'autres personnes s'opposent a cette méthode...
A méditer
14:15 Publié dans Faculté, Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
04.11.2007
Rions un peu avec Kim Jong-Il
Petit jeu mis en ligne "Missile Maniac" , ou le but est d'expédier le Grand leader nord-coréen le plus loin possible sur son missile ballistique. Pour cela, choisissez l'inclinaison avec la flèche du bas et celle du haut sur le clavier, puis appuyez sur la barre pour l' envoyer le plus loin possible (appuyez de manière énérgique sur la barre)
http://www.gsn.com/minigames/minigame.php?id=9
Un conseil: évitez les colombes de la paix, les vachesou les moins bouddhistes, qui vous font perdre (Ba oui le but du jeux c'est d'envoyer le missile le plus loin possibles en évitant les "traîtres réactionnaires" quand même!
Record perso: 1512 ft. Qui dit mieux?
14:55 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.10.2007
La revue du presque
Parmi les émissions comiques, l'une des meilleures est "La revue du presque" de Nicolas Canteloup ,tous les jours sur Europe 1. Hilarant! Autant les comiques ,ses dernières années , étaient décevants a mes yeux ( Muriel Robin pas drôle, Bigeard et Gerra qui, si ils font parfois de bons sketches, sont devenus trop vulgaires et me font moins rire) , autant Canteloup sait imiter! La preuve, ce sketch sur le scandale des vacances de Sarko sur un yacht juste après son éléction présidentielle en 2007: http://www.dailymotion.com/relevance/search/sarkozy+cante...
Les "Revues du presque" sont disponibles quotidiennement sur ce site:
http://www.europe1.fr/informations/chronique-t2.jsp?auteu...
21:39 Publié dans Humour, Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
23.09.2007
La Chine publie son propre rapport sur les Droits de l'Homme....aux Etats-Unis
Le saviez-vous? En réponse aux informations publiées sur les violations des droits de l'homme en Chine ,chaque année,par le bureau des droits de l'homme,de la démocratie et du travail du Département d'Etat américain (Par exemple,le rapport de 2004 (http://www.state.gov/g/drl/rls/hrrpt/2004/41640.htm)), la Chine publie un rapport annuel,a son tour,sur les droits de l'homme...aux Etats-Unis.A vous l'honneur! http://www.gov.cn/misc/2007-03-08/content_545436.htm
13:50 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.09.2007
Les blogs politiques
Ses dernières années,développement de l'Internet et des moyens de communications aidant,les hommes (et les femmes ) politiques ouvrent chacun leur blog,pour donner leur point de vue,permettre a des personnes d'y laisser leurs commentaires..Parmi eux,citons Julien Dray,Elizabeth Guigou,Alain Juppé....Ce soir je suis tombé sur un tout nouveau blog, "Dominique de Villepin".Un blog de l'ancien Premier Ministre? Non,le Blog d'un de ses partisans,a en juger par le ton.Dès la deuxième note,l'auteur y lance un "j'accuse" ,comparant De Villepin a Dreyfus,et accusant les magistrats de s'acharner sur le Sieur Dominique...http://dominiquedevillepin.hautetfort.com/archive/2007/09...
Pas très argumenté,j'éspère que l'auteur sera plus prolixe.En Droit ,le principe de la charge de la preuve implique pour la personne accusée de démontrer son innocence,non pas par une absence de fautes de sa part,mais en démontrant fournissant des preuves contredisant ses adversaires .J'attends des arguments plus précis pour défendre l'ancien Premier Ministre qui a été mis en examen dans le cadre de l'affaires des listings truqués.
Voici au passage l'adresse de ce fameux blog: http://dominiquedevillepin.hautetfort.com/
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20.09.2007
Bayrou et Youchtchenko
Surprise au soir du 1er tour des éléctions présidentielles quand je vois ,aux alentours de 23 heures devant le QG de l'UDF une personne portant un tee-shirt orange a la gloire du Président ukrainien Youchtchenko,écrit en russe.Parlant couramment russe (une langue très parlée en Ukraine) ,je demande a cette personne comment ca se fait.Cette derniière de m'apprendre que le Parti de Youchtchenko et celui de Bayrou sont des alliés,! Pas un titre de gloire....Il est vrai que si il y a un point de convergence entre les deux Partis,c'est la conviction de l'importance pour le futur de l'Union Européenne. Au mécontentement des russes,Youchtchenko s'est ostensiblement tourné non pas vers cette dernière,mais rompant aux habitudes vers les Etats-Unis et l'Europe. Est ce que quelqu'un sait dans quels domaines plus précis els deux Partis coopèrent? Youchtchenko aurait-il l'intention d'exporter sa "Révolution Orange" (La couleur,bizarrement,des tee-shirts des militants UDF,devenu Modem) vers la France?
09:05 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


